J'ai toujours rêvé d'écrire...

Quand on publie un livre, on se fait souvent poser les mêmes questions.

Où prends-tu tes idées? Comment est-ce que tu trouves le temps d’écrire? Est-ce que c’est bon du premier coup? J’ai une bonne idée, est-ce que tu veux l’écrire?

Et, souvent, c'est suivi par "J'ai toujours rêvé d'écrire..."

Alors je leur dit :

Assis-toi et puis écrit. C'est facile, il faut juste enligner les mots les uns après les autres.

Ils répondent :

Mais je ne sais pas comment faire...

Alors pour tous ces gens qui veulent écrire et qui ne savent pas comment, j'ai créé une série de courriels qui explique, étape par étape, comment on écrit une histoire. De l'idée à la révision.

Chaque jour, un petit peu d'écriture à faire. Et au bout de la semaine, une micronouvelle de 300 mots! Votre première histoire. Et vous avez passé par toutes les étapes de la rédaction sans même vous en rendre compte.

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La playmate du mois de mars est habillée

En octobre dernier, la revue érotique Playboy a annoncé qu'il n'y aurait plus de femmes nues dans ses pages. Cette annonce a fait lever plus d'un... sourcil. Sur le coup, je n'avais pas trop compris. Évidemment que la compétition de l'internet est forte sur l'érotisme, mais était-ce là toute la stratégie de ce magasine culte?

Aujourd'hui, je crois que j'ai pigé.

Dans un kiosque à journaux, j'ai vu le plus récent numéro de Playboy bien en évidence avec des revues prestigieuses comme Vogue ou Cosmopolitan. Curieux, j'ai feuilleté le magazine. Pas de femmes nues, mais quelques photos qui, tout en étant sexy, sont de bon gout. On met l'accent sur les articles et le contenu (à l'instar de la vieille blague). On mise sur l'image de marque de Playboy.

Sur le web, c'est différent. Juste avant d'écrire cet texte, je suis allé voir le site de Playboy. On note la transition vers une abondance de contenu style viral, comme on en voit partout sur les réseaux sociaux ces temps-ci. De prime abord, les articles semblent de bonne qualité. Et pour la nudité, il faut visiter la section "Plus" du site, qui est payante.

Bref, la branche grand public de Playboy mise maintenant sur le markéting de contenu. Dans un futur proche, on verra sans doute sur Facebook de plus en plus d'article ou de contenu viral partagé qui provient de ce site.

Le virage est intéressant. L'approche papier me plait bien. Pour ce qui est de la stratégie web, je ne suis pas un grand amateur de ces agrégateurs de contenu, mais le site de Playboy a une belle facture et des articles intéressants, comme celui-ci sur les jeux vidéos d'horreur indépendants.

Qu'est-ce que vous en dites?